Vendredi, j’ai été la victime d’une tentative d’agression violente et dont j’ai eu du bien du mal à me remettre.
Alors que je me rendais à mon travail en bus, comme tous les matins, j’ai du descendre quelques arrêts plus tôt afin de me ré-oxygéner, mais également par soucis de ponctualité. En effet, peu après ma correspondance, le bus a été pris d’assaut par une horde d’ados en sortie scolaire. D’un coup, mon moyen de locomotion s’est transformé en une étroite boîte à sardine super bruyante et surtout plus lente à arriver à destination.
Je marchais d’un pas assuré, perdue dans mes pensées, quand un monstre blanc a essayé de me sauter dessus tout en exprimant un terrible grognement me signifiant son envie irrépressible de me bouffer le mollet. Je me suis tournée vers mon assaillant qui n’était non pas un « vilain pitboule mangeur d’homme », mais un petit bichon à grand-mémère ! Fort heureusement, il était vieux, peu rapide et surtout… freiné dans ses ardeurs par la longueur de sa laisse.

Ilana, 7 mois.
Autant dire que je n’ai pas pu m’empêcher de pouffer de rire à la vision de mon agresseur. Mes collègues ont eu la même réaction et ça les fait d’autant plus marrer puisqu’ils savent que j’ai un chien de race catégorisée à l’allure imposante et au caractère de bisounours… qui ne bronche absolument pas quand elle se fait chiquer le cuissot par un chien-portatif-de-vioc !
Morale de l’histoire, le chien mangeur d’homme n’est pas toujours celui que l’on croit.
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Je ne sais pas pourquoi, mais ça ne m’étonne pas vraiment…